France, ô mère patrie, je serai de retour dans un peu plus de deux semaines.
En attendant, une fin de semestre pour le moins occupée s'opère à l'instant où je vous parle : quatre "essays" (des dissertations, plus ou moins) à rendre dans les jours qui viennent, un examen final écrit et oral en com, et un autre en histoire de l'art... Pas de quoi s'affoler, même si mon cerveau crie grâce après plus de deux heures à plancher sur la révolution russe afin de pondre 5 ou 6 pages de blabla sur la tragédie qu'elle a constitué pour l'ensemble de ses acteurs. Saviez-vous que 10 millions de personnes étaient mortes en Russie entre 1920 et 1924 seulement ? Imaginez toute la région parisienne rayée de la carte d'un seul coup... cela fait drôle, non ? Tragédie apparaît un mot bien faible pour décrire l'ampleur du désastre généré par la guerre civile, la révolution, couronnées par une famine carabinée qui venait conclure 30 années de chaos chronique (chaos dont le point de départ, rappelons-le, s'appelait également famine, en 1891-1892, avec quelques 500 000 victimes à la clé). Une catastrophe, vous dis-je. Où que soit la Russie aujourd'hui, elle (re)vient de loin... Sur ces bonnes paroles chargées d'optimisme envers le genre humain, bonne nuit.
P.S : Je sais que mon récit de Thanksgiving se fait attendre (impatiemment, n'est-ce pas ?:D). Toutes mes excuses, je tâcherai de m'y atteler entre deux récits sur Poutine, Lénine, Staline, et consorts(ines) !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire